Genre(s): Auteur(s): , , Epoque:
Edition: Fleuve Noir Dépot légal: mai 2001 Imprimeur: Bussiére Camedan Imprimeries, Saint-Amand-Montrond (Cher)
La note du collectionneur

Céréales KillerCéréales Killer back
Prix : 99 FRF – 15,09 €
Dessinateur 1er plat : Boucq

Sous-titre : Roman agricole

Citation:
Je suis sans nouvelles de moi.
San-Antonio

En 4ème de couverture, on trouve le texte suivant de l’éditeur :
Le 6 juin 2000, Frédéric Dard nous quittait, laissant derrière lui son oeuvre géniale et des millions de lecteurs orphelins.
Ecrivain passionné jusqu’à son dernier souffle, il nous a fait le cadeau de ce roman posthume dans lequel son humour, son sens du suspense et son éternelle jeunesse éblouissent notre esprit !
Le Commissaire est toujours là, qu’on se le dise !
En compagnie de Bérurier, Berthe, Marie-Marie et toute la fine équipe !
Mais ce n’est pas tout à fait la vérité. En effet, Frédéric Dard est tombé malade après Napoléon Pommier, le dernier ouvrage paru de son vivant en mai 2000. Il en avait terminé le manuscrit en janvier et commencé le suivant, qui est devenu « Céréales Killer ». A peine commencé. Des notes et des mots qu’il avait échangés avec son fils Patrice. Pensant qu’il en aurait pour quelque temps à l’hôpital sans pouvoir écrire, Françoise a suggéré à Patrice d’aider Frédéric en lui soumettant, au fur et à mesure, son travail d’écriture. Malheureusement, Frédéric n’a fait que décliner et c’est Patrice qui a écrit ce roman.

Mélanie Godemiche a été retrouvée morte, son corps atrocement mutilé. La victime avait organisé une rave-party, à laquelle était convié Antoine San-Antonio junior, le fils du commissaire.
Malheureusement, celui-ci a perdu sa casquette sur les lieux et s’est enfui de la scène du crime. Il va très vite devenir le principal suspect dans cette enquête.
Heureusement qu’il peut compter sur le soutien sans faille et l’inébranlable confiance de son père. Comment le commissaire va-t-il sortir son fils d’une telle situation si embarrassante ?
Frédéric Dard nous offre ici une aventure riche en émotions. Le commissaire va devoir se battre bec et ongles pour son propre fils.
Comme toujours, il y a beaucoup d’humour, de l’action et de l’argot.
Or, c’est aussi l’une des aventures de San-A parmi les plus terrifiantes de part la mutilation des victimes.
Il est à noter que Bérurier est absent durant les premiers chapitres de cette aventure. Il est cependant remplacé par le tandem San-Antonio père et fils, qui bien que ces deux personnages soient semblables en de nombreuses caractéristiques (excepté l’expérience professionnelle), ils sont efficaces pour se sortir des pires situations. Nous ressentons un lien très fort entre les deux, même si le père est très dur envers son fils.
Frédéric Dard a peut-être voulu comparer la relation des deux commissaires et celle qu’il a eu avec son propre fils…
Critique publiée par Luc-Antoine, le 12 août 2014

En fin de livre, 2 pages de publicité :
L’une pour la sortie chez Pocket du livre « Mes délirades »
L’autre pour la sortie d’un CD : Les mémoires d’un obsédé textuel

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