Genre(s): Auteur(s): Epoque:
Edition: Editions du Triangle Dépot légal: Imprimeur:
La note du collectionneur

CPM en 30 exemplaires numérotés avec signature de Jihel à l’encre au dos.

Les Érinyes sont des divinités persécutrices et un démon chthonien est une divinité infernale qui appartient au monde souterrain.
On retrouve dans cette carte les éléments caractéristiques chers à Jihel:
– la rose-croix, emblème des franc-maçons
– le diable
– Peladan:Le Sâr Mérodack Joséphin Peladan, pseudonyme de Joséphin Peladan, né à Lyon le 29 mars 1858 et mort à Neuilly-sur-Seine le 27 juin 1918, est un écrivain et occultiste français. C’est à son frère Adrien, l’un des premiers homéopathes français, que Joséphin Peladan doit son entrée dans une branche toulousaine de la Rose-Croix. À cet Ordre appartenait aussi le Vicomte Louis-Charles-Edouard de Lapasse (1792-1867), un alchimiste toulousain présenté comme un élève du Prince Balbiani de Palerme, prétendu disciple de Cagliostro . En 1884, le jeune Joséphin part à la conquête de Paris en publiant « Le Vice suprême », un roman où apparaissent des thèmes ésotériques. Cet ouvrage, publié avec une préface de Barbey d’Aurevilly, lui apporte une célébrité immédiate.
– Cléopâtre Diane de Mérode, dite Cléo de Mérode, célèbre danseuse d’origine belge précoce de ballet. A 13 ans, elle adopte sa coiffure en bandeaux qui devient vite célèbre et légendaire. La critique est unanime et la couvre de fleurs. Elle est élue Reine de beauté en 1896, par les lecteurs du journal »L’Illustration ». On lui propose alors le rôle de « Phryné » de Louis Ganne au Casino de Royan. Avec l’accord de l’Opéra et devant le corps de ballet de l’Opéra de Bordeaux, elle obtient un triomphe mérité. Le Roi des belges, Léopold II lui voue une grande admiration.

Cleo_de_Merode

Cleo_de_Merode

Cléo de Mérode remplit toutes les salles où elle se produit parfois plusieurs semaines de suite. En 1900, on peut l’admirer à l’Exposition Universelle, dans une suite de « Danses Cambodgiennes », aux Folies Bergères dans « Lorenzo ». En 1905, on la voit dans « Tanagra ». Souvent ses partenaires sont féminines, ainsi pour Endymion et Phoebé, le rôle est tenu par une certaine Régina Badet. La critique fut flatteuse à souhait. En 1909, elle est au Théâtre du Châtelet. A la déclaration de la Grande Guerre, elle se réfugie à Bordeaux. Après la guerre, elle reprend sa carrière et retrouve intacte la ferveur du public. En 1934, elle remporte un grand succès dans « La Revue 1900 ». Bien qu’on lui propose des tournées, elle désire en rester là. Elle est le modèle pour le sculpteur Alexandre Falguière, le peintre Henri de Toulouse Lautrec et aussi pour le photographe Nadar. Cléo de Mérode s’est éteinte le 17 octobre 1966 à Paris.

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