Genre(s): Auteur(s): Epoque:
Edition: Fleuve Noir Dépot légal: septembre 1986 Imprimeur: Imprimerie Bussière, Saint Amand
La note du collectionneur

Collection SA n°127Fais pas dans le porno... back
Illustrateur 1er plat : Photo PIX-T. GROVES

Sous-titre : une œuvre exceptionnelle et néanmoins bon marché

Avant-propos manuscrit pour indiquer la publication de ce livre comme un feuilleton dans le journal « Le matin de Paris » :
Cher lecteur ou trice
Bon, t’as acheté ce chef-d’œuvre, n’en parlons plus.
Mais dis à tes potes moins fortunés qu’ils ont la possibilité de le lire en le payant par mensualités quotidiennes puisque, pour la première fois depuis que l’homme a marché sur la lune, un San-Antonio parait simultanément en feuilleton dans « Le Matin de Paris ».
N’oublie pas, « Le Matin de Paris », un baveux entièrement rénové que tu peux lire même le soir quand t’as pas envie de loncher ta bergère.
San-Antonio

Dédicace : A Camille DUTOURD de l’Académie
française par alliance, avec
la tendresse de l’imbicornable
San-A.

Voici un San-Antonio d’horreur. Mon premier.
Pourquoi ai-je tant attendu avant d’aborder ce genre délicat ? Mystère. Car enfin, l’horreur, je sais ce que c’est.
Chaque fois que, rentrant de voyage, je trouve un mètre de courrier sur mon bureau, ou que ma petite bonne portugaise laisse brûler le gratin de cardons, ou encore que je me trouve dans un banquet aux côtés d’un vieux gland surdécoré, l’horreur me livre toutes ses sensations fortes.
Eh bien, malgré ma connaissance approfondie de la question, j’hésitais à plonger.
Mais maintenant, c’est fait. Et tu vas voir comme !
Pour mettre le paquet, j’ai mis le paquet ! Si tu trouves que c’est trop, va m’attendre dans le prochain.
Tu le trouveras à ta mesure car ce sera une histoire de cons.

Sur la piste d’un délinquant sexuel qui s’en prenait à Toinet, San-Antonio découvre l’épouvantable torture de jeunes garçons dont les cadavres étaient livrés à des chiens ! Le couple de meurtriers y laissera la vie. Dans cette histoire touchant à l’horreur, San-Antonio doit encore combattre de sinistres docteurs qui greffaient les cerveaux des suppliciés sur des vieillards…

Petit rappel historique:
1440: Gilles de Rais est condamné à verser une amende de 50 000 écus d’or et à être pendu et brûlé le lendemain (son corps sera retiré du brasier à temps pour qu’il puisse reposer en terre chrétienne) pour «apostasie hérétique, évocation des démons, crime et vice contre nature avec des enfants de l’un et de l’autre sexe selon la pratique sodomite». Il reconnaît ses crimes «avec grandes effusions de larmes».

Fais pas dans le porno…..Cet homme et cette femme sont les descendants du triste Gilles de Rais (ou de Rays, ou de Retz) de funeste mémoire.

Vous aimerez peut-être