La bande à Papa – affiches françaises

Genre(s) :

Auteur(s) :

Epoque(s) :

Edition : Pathé Consortium Cinéma

Dépot légal : 1956

Imprimeur : Imprimerie Gaillard, Paris

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Cinq affiches ont été éditées pour la promotion du film « La bande à Papa » réalisé par Guy Lefranc d’après une idée de Roger Pierre.
L’adaptation est de Frédéric Dard et les dialogues sont de Michel Audiard et Frédéric Dard.

La première affiche (en haut) mesure 120 sur 160 cm et existe aussi sous forme de carte postale.
La seconde affiche (à droite) qui est la plus rare, a été illustrée par Yves Thos et Hélène Le Breton.
Elle mesure 120 sur 160 cm, a été imprimée par l’imprimerie Gaillard en 1957. Ce n’est donc pas l’affiche originale du film sorti en 1956.
La troisième sur fond vert, de dimension 120 sur 160 cm, a été aussi déclinée sous forme de carte postale.
Une quatrième affiche, de conception graphique identique à celle du haut, a aussi été utilisée pour la jaquette du DVD.
Enfin, une cinquième affiche reprend les personnages de la quatrième en les inversant de coté.

 

 

 

 

 

 

 

Date de sortie : 7 mars 1956 en France et le 27 avril 1956 à Paris
Acteurs : Suzanne Dehelly, Fernand Raynaud, Louis de Funès, Noël Roquevert, Henri Crémieux, Annie Noël, Madeleine Barbulée, Françoise Honorat, Geneviève Morel, Aurore Chabrol, Marcel Bozzuffi, Paul Crochet, Pierre Duncan, Gaston Orbal, Jean-Marc Tennberg,
Paul Barge, Charles Bayard, Robert Blome, Charles Bouillaud, Jacques Bézard, Edouard Francomme, Lucien Guerville, René Lefèvre-Bel, Palmyre Levasseur, Dominique Marcas, Louis Massis, Pierre Moncorbier, Michel Nastorg, Alain Nobis, Paul Rieger, Evelyne Rey, Louis Saintève, Marc Arian, Serge Bento, Antonin Baryel,
Production : Société Générale de Gestion Cinématographique (SGGC), Cinéphonic, Pathé Films

Fernand Jérôme est un peu « dingue » comme le disent ses camarades de bureau à la Banque. Cela n’empêche pas que des gangsters essayant de commettre leur hold-up sont très gênés par sa présence matinale dans une rue, son pot à lait dans la main. Bien plus gênés encore quand ils attaquent sa banque et que Fernand, malgré sa maladresse, sauve l’établissement. La petite Merlerin, qui négligeait ses avances, tombe dans ses bras ; il devient un personnage célèbre ignorant, le malheureux, que le chef de bande est son propre père, le Grand J., sur la trace de qui est lancé l’inspecteur Merlerin, son futur beau-père, armé de son pendule. Les gangsters se déguisent en journalistes pour kidnapper Jérôme. Mais le Grand J., repentant, libère son fils après un inénarrable dîner de fiançailles où le Grand J. trinque avec l’inspecteur.

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