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Edition: Fleuve Noir Dépot légal: 1er trimestre 1970 Imprimeur: Imprimerie Bussière, Saint Amand
La note du collectionneur

Fleuve noir Spécial Police n°780Ma langue au Chah back
Dessinateur 1er plat : Michel Gourdon

Dédicace : Pour Philippe BOUVARD,
en espérant que ces calem-
bredaines ne le laisseront pas
sans voix. Avec mon amitié.
San.-A.

Pour tout vous dire, je rêvais depuis longtemps d’aller en Iran… Mais pas dans ces conditions ! Au XXe siècle, être obligé de se battre au sabre, c’est surprenant, non ? Mais, croyez-moi, votre San-Antonio se révèle vite un as de cette discipline et les sbires qui se sont frottés à lui, s’ils n’étaient pas déjà des eunuques, ne sont pas près de mettre Casanova en péril. Quant à Bérurier au pays des Mille et Une Nuits (des mille et un z’ennuis, plutôt), c’est pas racontable en page 4 de couverture. Sachez qu’il y a plusieurs façons de donner sa langue au chat… La donner au Chah n’est pas la plus facile, vous allez voir !

San-Antonio, Ma langue au Chah (jeux de mots)
“d’un air affable (comme dirait La Fontaine)” (p. 13)
“le voici qui dérape et se prend un billet de parterre” (p. 14)
“je fais la moue (bien que je préfère plutôt faire l’amour” (p. 25)
“le Britiche Muséhomme” (p. 30)
“son piège à comte” (pour piège à con) (p. 33)
“des qui représentent le Châh, d’autres la Chahagate et d’autres le petit Chah-ton” (p. 35)
“Vénus de Milou” (p. 36)
“Un peu Pluton un peu plus tard” (p. 36)
“des cireurs de bottes en restent babouche bée” (p. 37)
“un sultan insultant” (p. 37)
“Je sévis. Je sévice!” (p. 37)
“je sue comme je suis” (p. 37)
“Mais je m’égare, comme on dit à Saint-Lazare” (p. 41)
“Comme je ne jacte pas la langue fârci (malgré les dispositions que les dames veulent bien me reconnaître)” (p. 42)
“Tant va la cruche à salaud qu’à la fin elle se casse” (p. 43)
“à travers les mailles d’osier de la manne (qui n’a pour mézique rien de céleste)” (p. 45)
“Croassez et multipliez-vous, comme je dis toujours aux jeunes séminaristes quand ils se marient” (p. 47)
“au pays des Mille et un z’ennuis” (p. 48)
“qu’est-ce qui fait les plus belles bulles, du pape ou de San-Antonio” (p. 51)
“dans une maison de torchis mal torché” (p. 60)
Nom (iranien): Thadéthapi Perséh (p. 60)
Nom (iranien): Vahi-Palpélzizi (p. 62)
“Aux grandes mômes les grands remèdes!” (p. 68)
“j’aurais envie de vous coller au trauin (au train où vont les choses)” (p. 69)
“fais de la quarelle, mon pote!” (p. 70)
“elle se voile la face (sa main lui permettrait de voiler la face cachée de la lune)” (p. 73)
“un passe-thé, une pastèque, un pasteur peint sur ivoire” (p. 73)
“un sabot de Noël (tu trouves ça beau, Denoël)?” (p. 73)
Nom (anglais): Caroline Bitalaviock (p. 74)
“je te la corde” (p. 74)
“ils portent des culottes blanches bouffantes (dans un restaurant, plus ça bouffe mieux ça vaut)” (p. 87)
“il met un poing d’honneur à pulvériser mes records” (p. 98)
“les plants de pavot d’Ispahan ont une luxuriance qui prédispose bien à la luxure” (p. 98)
“style concave qu’on vexe” (p. 99)
“un gros œuf-nuque” (p. 100)
“le survenant cesse de survenir et s’abat (comme le jour du même nom)” (p. 101)
“de l’afteur chauve” (p. 102)
“à s’entr’aimer, s’entr-haïr (sans trahir)” (p. 104)
“on s’entrelace, on s’entre-lasse, on sent trop l’as” (p. 104)
“je ne vois (comme dirait Maurice de l’Académie française)” (p. 106)
“J’ai placé dans le mille, Emile!” (p. 108)
“Faut être logique, comme dit Lulu” (p. 111)
“notre menteur tourmenteur” (p. 112)
“mon dictionnaire franco-fârci, fârci-franco (de port et d’emballage)” (p. 112)
“ces vers de notre regretté confrère du Beau, du Bon, du Bellay” (p. 113)
“à perte d’ovule on voit les orchidées” (p. 113)
“je préfère la rose pompon à l’orchidée” (p. 113)
“Elle est éclairée au néon, chauffée à l’infrarouge et pavée de bonnes intentions” (p. 113)
“Ce qu’y faut, c’est agir de conserve, comme dit mon épicier.” (p. 115)
“Les bons cons font des bonzes amis” (p. 118)
“Ses berges nous hébergent” (p. 119)
“sous toutes les latitudes, à toutes les altitudes, et dans toutes les attitudes” (p. 120)
“son devoir, sa patrie, sa matrie” (p. 120)
“Téhéran baille nite” (pour Teheran by night) (p. 121)
“je vais te faire un naveu” (p. 122)
“watt hisse de pogromme” (p. 122)
“elle invoque son God et son gode” (p. 124)
“Un forcené! Une force née!” (p. 129)
“il a l’air per saunagratin dans la région” (pour le contraire de pena non grata) (p. 129)
“comme l’écrirait joliment un membre (flasque) de la Cadémie” (p. 130)
“nous avons bel et bien pénétré chez le prince par effraction et re-bel-et-bien trucidé sa garde” (p. 130)
“tu lui donnes le la et il bat la démesure” (p. 132)
“belle aubaine, comme disait la femme d’Aubain.” (p. 134)
“on s’élance (d’arrosage)” (p. 134)
“les lève-tôt se sont recouchés, chaussés, sur la chaussée” (p. 134)
“on se blottit dans l’ombre d’un boyau oú un môme vide les siens” (p. 137)
“le cinq-tomes” (pour le saint homme) (p. 140)
Nom (iranien): Eddé Komsah (p. 145)
Nom (iranien): Tanadéjhà Vhu (p. 145)
Nom (iranien): Jsanhbien Ktumlamî (p. 145)
“jette la corde” (pour je te l’accorde) (p. 148)
“elle sent l’huile brûlée, aussi, et la harde, et les hardes, et la horde” (p. 149)
“ce gai-tapant” (pour ce guet-apens) (p. 152)
“bien qu’elle soit concave, c’est une fille qu’on vexe” (p. 155)
“sois à moi, si à moi, siamois” (p. 159)
“Du Vivaldi! Le consert tôt?” (p. 159)
“ça s’imbrique du broque, ça s’embroque” (p. 166)
“lécheurs de recteurs, de rectums et de rectums de recteurs” (p. 166)
“trop poulie pour être au net” (pour trop poli pour être honnête) (p. 169)
“le garde meurt mais ne se rends pas compte de ce qui lui est arrivé” (paraphrase pour la garde meurt mais ne se rend pas) (p. 170)
“ils s’escriment de concert (car is sont mélomanes)” (p. 170)
“alertés par les clameurs, les haleurs, à l’heure de la vérité” (p. 170)
“Athank Jthempâl Mahvâche” (cri en persan au lieu de attends que je t’empale, ma vache) (p. 172)
“cède-toi, le ciel cédera” (p. 177)
“beaucoup de fumée, mais pas sans feu, tant s’en faut” (p. 182)
“y a plein d’A.B. qui en ont A.C.” (p. 185)
“on cahote, on cabosse, on carabosse” (p. 186)
“une demi-douzaine de tentes en peau de mouton dressées dans le « nomade’s land »” (p. 192)
“je me tapis (c’est le pays ou jamais) dans l’ombre d’une colonne” (p. 197)
Nom (anglais): Aloïs Nervofcows (p. 196)
“Marche des Kûthéreû” (pour marche des culs-terreux) (p. 199)
Nom (iranien): Ali Gâthorr (p. 202)
“le pas laid impérial” (pour le palais impérial) (p. 218)
Publié par: Radu Iliescu le jeudi, décembre 28, 2006

On trouvera aussi une critique de ce roman rédigée par Igor B. Maslowski dans Mystère Magazine n°268.

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