L’empire de la nuit

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affiche française format 120 sur 160Il existe 3 affiches françaises pour ce film :
– l’une de dimensions 60 sur 80 cm (à gauche)
– l’autre de dimensions 120 sur 160 cm (à droite)
– et une 3ème, beaucoup plus rare de dimensions 160 sur 120 cm (ci-dessous)

 

 

 

 

 

Voir aussi l’affiche allemande et l’affiche belge.

Réalisateur : Pierre Grimblat
Date de sortie : 5 décembre 1962
Acteurs : Eddie Constantine, Elga Andersen, Roger Carel, Pierre Doris, , Jacques Fabbri, Geneviève Grad, Michel de Ré, Jean Le Poulain, Claude Cerval , Guy Bedos, Jean Clarieux, Bernard Dumaine, Jean Galland, Gilberte Géniat, Jean Juillard, Hubert de Lapparent, Claude Mansart, Franck Maurice, Jacques Sempey, Dominique Zardi

Dialoguiste : Frédéric Dard
Adaptateurs : Frédéric Dard, Pierre Grimblat
Scénariste : Pierre Grimblat
Auteur de la musique : Michel Legrand
Production : Belmont Films, Les Productions Jacques Roitfeld, Jacques Daubigny, Jacques Maître
Distribution France : Comacico

Ce film baroque eut une existence brève puisqu’il ne passa que 3 jours dans les salles avant d’être interdit pour cause de blasphème envers les véritables héros d’un fait-divers dont Pierre Grimblat s’était inspiré sans chercher à nuire à ces héros.

Eddie Parker, le bagarreur, semble être en « perte de vitesse » lorsqu’un contrat providentiel lui est offert au « Gay Paris ». A sa descente d’avion, il doit constater que la fanfare n’est pas pour lui, mais pour la dépouille du grand David Baïkis, « Empereur de la nuit », qui régnait sur toutes les « boîtes » de belle importance. Au « Gay Paris », il retrouve le cercueil et toute la famille, dont les trois frères du mort, sombres individus qui n’ont pas l’intention de laisser leur part du gâteau à Geneviève, la femme du disparu, ni à son fils. Eddy prendra le parti de la ravissante dépossédée, mais son rôle sera rude ; car tous les gérants de cabarets font cause commune avec les trois Baïkis. A la « Cité des Artistes » où loge Parker, ce dernier a vite fait de conquérir les sympathies en s’opposant par quelques bonnes bagarres « constantiniennes » aux manoeuvres de ces messieurs. Vaincu cependant par le nombre, il va être exécuté. Il apprend alors que l’héritier Baïkis a été kidnappé. Mais les hommes du vieux David surgissent à temps. Du « Gay Paris », Eddy prépare son spectacle que les trois frères ont essayé de boycotter. La bagarre est si bien orchestrée que les spectateurs pensent que cela fait partie du spectacle et trépignent d’enthousiasme. C’est le plein succès pour Eddie qui pourra repartir triomphant vers de nouvelles aventures.

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