Genre(s): Auteur(s): Epoque:
Edition: Fleuve Noir Dépot légal: décembre 1983 Imprimeur: Imprimerie Bussière, Saint Amand
La note du collectionneur

Collection SA n°115Si maman me voyait back
Illustrateur 1er plat : Photo K. ROBERTS

Dédicace : A Gérard Barray, Seigneur de Marbella,
qui fut San-Antonio à l’écran et
qui restera toujours mon ami.
San-A.

Je te jure que si maman me voyait, elle serait dans ses petits souliers, la chérie. Et si elle voyait sa maison, elle voudrait déménager d’urgence. Pourtant elle l’aime, sa maison, maman. Heureusement, maman n’est pas là. Au fait, ou est-elle ? Hein ? Qu’est-ce que vous avez fait de maman ?

San-Antonio en plein bordel

Une aventure étrange de San-Antonio. De passage en URSS pour négocier la libération d’un espion occidental, San-Antonio, à son retour en France, apprend que sa brave femme de mère Félicie se trouve en URSS, suite à un coup de film qu’il lui aurait passé pour qu’elle le rejoigne là-bas (mais il n’a pas passé de coup de fil). De plus, il apprend qu’il se serait marié avec Katerina, une jeune Russe, ce dont il n’a aucun souvenir, ayant un ‘blanc’ de trois jours dans ses souvenirs soviétiques. Bref, la Katerina est avec lui, en France, tandis que sa mère est nulle part. Une histoire assez étrange de machination, qui va rapidement plonger dans l’enfer…

« Si Maman Me Voyait ! » est drôle, tendu, rempli de suspense, avec des personnages souvent excellents (Alex Libris, le haineux, professeur de haine). Pas vraiment de Bérurier ici (sauf à la fin), mais Pinaud y apparaît souvent. Une aventure étrange, tendue, et très réussie. A lire !
Critique par Bookivore, le 28 septembre 2009

Vous aimerez peut-être