Genre(s): Auteur(s): , Epoque:
Edition: Fleuve Noir Dépot légal: mai 2000 Imprimeur: Bussière Camédan Imprimeries
La note du collectionneur

napoleon-pommier-back319 pages de format 15,5 X 24
Achevé d’imprimer en avril 2000
Prix : 139 Francs- 21,19 €
Illustration : François Boucq

Ce roman sous-titré Béru Empereur est le dernier  écrit par Frédéric Dard qui nous a quitté le 6 juin juin 2000. En effet, Céréales Killer , annoncé comme roman posthume, a été en réalité écrit par son fils Patrice.

Dédicace : A Françoise, mon ange gardien.

Ils sont tous là : San-Antonio, Marie-Marie et leur petite Antoinette, Sa Majesté Napoléon IV, alias Béru, et son Impératrice, la grosse Berthe, Pinaud, le vieux Lion de l’Atlas, Jérémie Blanc, aux prises avec Monosperme, le dévoyé de la famille, Mathias, le magicien du labo, M. Félix l’homme au sexe le plus long de France et des départements d’outre-mer, Félicie et sa blanquette de veau. Et aussi : des trafiquants de came, des tueurs à gages, des tueurs sans gages, des oies blanches bonnes à plumer, des journalistes pourris, des princes criminels, sans omettre Salami, le chien surdoué.
San-Antonio nous offre pour ce tout dernier hors série des aventures de l’illustre enquêteur et de son non moins célèbre acolyte – j’ai nommé Béru – un ouvrage au rythme frénétique où vous trouverez du rire, de la gaudriole et du délire à vous en faire éclater la rate !

Gauloiserie quand tu nous tiens…
A Louveciennes, dans son château, Titan Ma Gloire, un académicien célèbre, homme de lettres réputé qui faisait écrire ses livres par un « homme de couleur » est retrouvé inanimé dans son lit, le sexe de son amant assassiné dans la bouche. Le trio San-Antonio-Bérurier-Pinaud retrouve la servante le crâne fendu par une faucille ainsi que deux autres homos trafiquants et quatre autres convives des parties fines du fameux Titan. L’affaire se compliquera avec l’assassinat de quatre ingénieurs responsables d’un barrage en Arabie et de quelques autres en bonus. Mais San-Antonio débrouillera toute cette ténébreuse affaire grâce au flair de son chien Salami.
Une fois de plus, la rigolade pour ne pas dire la poilade est au rendez-vous dans ce nième San-Antonio. Béru, ayant découvert qu’il descendait de Napoléon par toutes sortes de voies détournées, n’a de cesse de vouloir se faire couronner empereur tout comme son illustre prédécesseur. Un grand moment qui se poursuit d’ailleurs dans une postface d’une vingtaine de pages intitulée « Le Premier Empire raconté par Bérurier » particulièrement réussies. On passe toujours un bon moment avec ce genre de bouquin, même si le rire descend parfois bien au-dessous du niveau de la ceinture… Gauloiserie quand tu nous tiens…
Critique par CC.RIDER, le 8 septembre 2010

Félix Galochard, l’homme pourvu du sexe le plus long du monde et vieux complice de San-Antonio, est engagé par Titan Ma Gloire, pour écrire un livre à propos de l’ancêtre de Bérurier, Napoléon Premier.
En venant à la luxueuse demeure de Ma Gloire, Félix ne se doute pas qu’il y trouverait trois cadavres.
Lorsque San-A et ses acolytes arrivent sur les lieux, ils rencontrent Napoléon, encore vivant et conduit d’urgence à l’hôpital.
Jour funèbre, parce que Titan avait organisé une fête chez lui. Mais les choses tournent au vinaigre.
Aucun policier ne se doute, à ce moment là, que ces personnes sont dans le coup et seront aussi assassinées ! Quelle histoire !
Frédéric Dard nous offre ici sa dernière œuvre, les dernières aventures de San-Antonio. Cette fois, le roman est plus long que les aventures classiques, il y a notamment plus de meurtres et de rebondissements.
Avec ce livre, nous découvrons ce qui arrive à certains personnages, comme Pinaud, et Marie-Marie, avec qui San-A a eu une fille, Antoinette.
L’argot est toujours présent, et Bérurier nous fait toujours autant rire. Mais attention, vous allez assister au sacre d’icelui avec sa Berthe, toujours aussi délicate.
Frédéric Dard n’a pas ménagé ses lecteurs, le suspense est très intense, et on ne s’attend vraiment pas à certains évènements troublants…
Avec cette critique, je veux rendre hommage à Frédéric Dard, qui, grâce à un travail intense, a créé une œuvre colossale, envoûtante, distrayante et palpitante. Il a inventé des personnages hauts en couleur qui resteront gravé dans les mémoires.
Critique de Luc-Antoine publiée le 29 juin 2013 (www.anamor.fr)

Ce roman a été réédité 3 fois, d’abord chez France Loisirs en 2001, puis en poche chjez Pocket en 2002 et enfin au Fleuve Noir en 2013.

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