Genre(s): Auteur(s): Epoque:
Edition: Fleuve Noir Dépot légal: 1er trimestre 1974 Imprimeur: Imprimerie Bussière, Saint Amand
La note du collectionneur

Collection S.A. 17 (n°82 par chronologie)Un os dans la noce back
Illustrateur 1er plat : Photo VLOO

Dédicace : Pour Bernard ROYNEAU,
San-antonien distingué,
Amicalement,
S.-A.

Dans cette affaire, il y a beaucoup de morts et beaucoup d’anchois.
Le buste de Marianne en prend un sérieux coup…
Et celui de M. le Maire donc !
Et puis il y a aussi des considérations comme celle-ci :
Tandis que les modestes dames semi-bourgeoises, bien ordonnées et prévoyantes, outre leurs confitures, leurs conserves d’haricots verts en bocaux (donc haricots verre) et leurs draps empilés dans des garde-robes aux senteurs de lavande, détiennent aussi de la fringue noire pour « en cas de malheur ». La mort peut carillonner à leur lourde : elles sont parées pour l’accueillir la tête haute, ces magistrales ménagères. La mort ne leur fait peur; ne les affole pas. Elles en font leur affaire. L’accommodent à la sauce aux larmes, avec un bouquet garni et une couronne de perlouzes : « A mon mari si mari et tellement tant bien aimé » qu’il te vous laisse des regrets éternels et un goût de n’y revenez plus.

James Bond non San-Antonio

San-Antonio va se marier avec sa belle et tendre Zoé. Mais devant la mairie parmi la foule d’amis et de journalistes, un individu lui remet un message. Sur ce mot, on le prévient qu’il y a une bombe et elle se déclenchera si il dit « oui ». Que faire ! C’est peut être un canular. Devant le maire qui lui pose la grand question. Il répond « non ». Tout le monde est surpris la fiancée le regarde incrédule. Monsieur le maire lui demande « vous avez dit non ? » hélas sans réfléchir S A dit « oui ». La fin du « oui » n’est même pas finie que la bombe explose. En faisant son lot de cadavres. Mais qui veut empêcher San-Antonio de se marier ?
Mélange d’action et d’humour caustique San-Antonio ne m’a pas déçue. Et nous envoie de surprise en surprise jusqu’à la fin. J’avoue qu’au début le style m’a beaucoup étonnée. Mais il donne plus de rythme car il ne vous lâche plus. Pour mon premier San-Antonio, je dis bingo. Je lirai avec plaisir une autre aventure
Critique par Lilule, le 26 octobre 2011

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