Programme Théâtre de Paris : La nuit du crime

Genre(s) :

Epoque(s) :

Edition : Publications Willy Fischer

Dépot légal : 4ème trimestre 1994

Imprimeur : Imprimerie Willy Fischer

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la-nuit-du-crime-theatre-de-paris-backCe programme du Théâtre de Paris qui présente une création de Robert Hossein est très luxueux avec beaucoup de publicités et de photos des acteurs
80 pages de format 21 sur 27
Prix du programme : 50 F

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Ce programme contient :
– un texte de Frédéric Dard intitulé Lettre à un loup nommé Hossein. Ce texte avait déjà été publié en 1990 dans le programme de la pièce de théâtre Cyrano de Bergerac au Théâtre Marigny

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On y trouve aussi un gros dossier « Le polar dans tous ses états » qui est bâti en 6 chapitres :

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1/ Petite Histoire du Roman Policier (extraits) par Fereydoun Hoveyda
2/ Le roman policier français (extraits du livre « D’Arsène Lupin à San-Antonio » de Jean-Jacques Tourteau
3/ Le cinéma policier français par Alain Dorémieux
4/ Le roman noir américain
5/ Le film noir par Jacques Cabau (extraits de « La prairie perdue »)
6/ Le théâtre policier par François Guérif

La plupart de ces articles parlent de Frédéric Dard.
Parmi les extraits significatifs, on peut citer :
Le « thriller » peut être le roman du héros dont la vie se trouve en danger dans de multiples aventures. Il peut être aussi celui de la victime. C’est l’école du suspense, illustrée, entre autres, par Frédéric Dard, Boileau-Narcejac et William Irish. (Extraits de la Petite Histoire du Roman Policier)

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Dans l’article de Jean-Jacques Tourteau, on peut citer :
A propos de Kaput en 1955/56 : un franc-tireur, qui n’est autre que Frédéric Dard, dépeint le « milieu » sous un éclairage très personnel. Sous le pseudonyme de Kaput, quatre romans, sous forme de « confessions », donnent la parole à un voleur-assassin, en toute amoralité. Le réalisme, souvent sordide, dérange le lecteur. Cette voie audacieuse ne sera pas suivie.
1960-1970 : le « thriller » à la française s’affirme avec Frédéric Dard qui, parallèlement à ses livres signés San-Antonio, a commencé à écrire des romans noirs à suspense au milieu des années cinquante. Pendant cette période, également l’humour et la dérision sont présents chez de nombreux auteurs (San-Antonio, qui va de plus en plus vers « l’énhaurme »)

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Dans l’article d’Alain Dorémieux, critique de films dans Mystère Magazine, on peut remarquer :
Robert Hossein porte à l’écran l’univers glauque et angoissant de Frédéric Dard : Les salauds vont en enfer (1955), Toi le venin (1959).

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Enfin, dans l’article de François Guérif, le Théâtre policier, on peut citer :
C’est au Grand Guignol que Robert Hossein exécuta, en 1953, son premier travail de mise en scène. Il s’agissait d’une pièce de Frédéric Dard intitulée Les salauds vont en enfer.
Comme le découpage, le dialogue apportait un ton nouveau que le metteur en scène soutenait par des effets visuels des plus efficaces. Il y avait là un « punch » qui plaisait, devant lequel on ne pouvait demeurer insensible.
Dard et Hossein renouvelèrent l’expérience avec La chair de l’orchidée, Dr Jekyll et Mr Hyde, montées au Grand Guignol et L’homme traqué créée aux Noctambules.
Parmi d’autres pièces, Les Brumes de Manchester de Frédéric Dard est un bon exemple de ce théâtre policier.

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et en guise de conclusion :

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