Genre(s): Auteur(s): , Epoque:
Edition: Fleuve Noir Dépot légal: février 1992 Imprimeur: Imprimerie Bussière, Saint Amand
La note du collectionneur

Collection SA n°151Le silence des homards back
Dessinateur 1er plat : A. Siauve

Sous-titre : Roman hyperbolique

Citations:
Regarde intensément une femme et tu
finiras par voir se refléter ta bite dans ses
yeux.
SAN-ANTONIO

J’sus inquiet. D’puis quêque temps,
plus je mange, moins j’ai d’appétit !
BERURIER

Dédicace : A Robert Deboeuf
dont l’amitié m’est indispensable.
SAN-A.

À tous mes lecteurs ! Qu’ils soient mâles, femelles ou hermaphrodites.
Ce livre est incontournable si vous souhaitez rester dans la grande famille san-antoniaise. Il marque un virage important dans ma carrière. Si vous avez des amis en voyage aux antipodes (voire même aux propodes), achetez-le-leur, car ils risqueraient de ne plus le trouver à leur retour ; et ce serait affreux pour eux. S’ils ne vous le remboursaient pas, Dieu vous le rendrait.

Quand les homards remplacent les agneaux
San-Antonio et sa bande sont chargés de mettre hors d’état de nuire un groupuscule d’extrême droite la France Propre qui assassine toute personne n’ayant pas la couleur de peau qui leur convient. De plus San-Antonio est chargé d’une mission spéciale par le directeur Achille. Après une dispute (une de plus) avec Jérémie Blanc (qui est noir pour ceux qui ne connaissent pas la série) Bérurier hors de lui laisse entendre à ses collègues qu’il comprend les motivations des extrémistes, c’en est trop pour San-Antonio qui cette fois ne peut plus supporter ses propos et il le vire. Bérurier décide alors de rejoindre la France Propre où il fait merveille, alors que peu à peu toute l’équipe du commissaire disparait….
Cet épisode de San-Antonio bien que toujours en verve par ses jeux de mots et certaines scènes comiques est aussi très sérieux la rupture entre San-Antonio et Bérurier semble définitive puisque celui-ci rejoint le côté obscur de la force. Plein d’action avec deux intrigues qui s’entremêlent pour se rejoindre à la fin, un bon San-Antonio.
Critique écrite par Killeur.extreme, le 12 juillet 2011

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