Genre(s): Auteur(s): , Epoque:
Edition: TCV SARL Dépot légal: février 1984 Imprimeur: Imprimerie Didier (Lizy-sur-Ourcq)
La note du collectionneur

Télé-Ciné-Vidéo 37 backC’est une interview, agrémentée de photos, réalisée par François Guérif à l’occasion  de la sortie d’une collection de vidéo-cassettes « Frédéric Dard » constituée de films et de dramatiques adaptés de son oeuvre écrite à l’initiative de Scoop Vidéo et avec le concours de l’INA.
La 1ère cassette est Le cauchemar de l’aube, film réalisé par Abder Isker, « un type en cristal, qui a été une solide rencontre dans ma vie. »
Frédéric Dard se confie pas mal dans cette interview : « Une histoire policière doit vous arracher à la vie quotidienne. Et quelle est l’horreur? C’est la vie dans laquelle il se passe un cauchemar ».
Il y parle du seul film Une gueule comme la mienne qu’il ait réalisé avec l’assistance de Pierre Granier-Deferre suite à la défection de Luis Savlavsky initialement choisi pour tourner ce film. Il qualifie cette « expérience de très enrichissante , non pas au plan technique, mais au niveau des contacts humains par opposition à son métier d’écrivain, un mec qui vit seul avec sa feuille blanche, qui finit par devenir mentalement un petit tyranneau de village. Quand je suis à mon burlingue, je pisse sur la Terre entière. J’écris ce que je veux et si ça ne plait pas, je vous emmerde. Le film m’a contraint à tenir compte des autres, à courber un peu la tête. »
Il confie aussi que les adaptations de San-Antonio à l’écran ne sont pas très bonnes car « San-Antonio ne peut exister que par le texte. »
Le titre de cette interview « La vidéo, c’est le public qui dit merde »  vient de la pensée de Frédéric qui dit  » La vidéo libère de la télévision. C’est l’évasion, le refus de assujettissement. La vidéo, c’est le public qui dit merde à ce qu’on veut lui imposer. »

Vous aimerez peut-être