Genre(s): Auteur(s): Epoque:
Edition: Fleuve Noir Dépot légal: 3ème trimestre 1959 Imprimeur: Imprimerie Foucault
La note du collectionneur

Les yeux sans visage backLe 4ème plat contient un éloge de Jean Redon écrit par Frédéric Dard reproduit ci-dessous.
« Il est normal qu’un garçon ayant pratiqué des métiers aussi multiples que pittoresques fasse un jour du journalisme.
Il est moins fréquent qu’un journaliste ayant tâté de toutes les rubriques (y compris celle des chiens crevés) se consacre à la publicité d’une grande firme américaine et lance en France les principaux films d’Errol Flynn, Humphrey Bogart, Marlon Brando et autres James Dean…
Il est exceptionnel qu’un chef de la publicité devienne un scénariste à la mode et ponde avec un éclectisme stupéfiant « Fernand Cow-Boy », « Un chien qui broie du noir », « Comme un cheveu sur la soupe », « Le fauve est lâché », et « Les yeux sans visage », tout en collaborant à « Action immédiate » et au « Dos au mur ».
Mais il est plus extraordinaire de voir un scénariste aborder le roman et écrire au premier coup d’essai un « thriller » de la classe de celui-ci.
Ce garçon est trop épris de paroxysme pour commencer une carrière d’écrivain par un roman noir. Il est donc allé tout droit à la littérature de demain : au roman rouge. »
Frédéric Dard.

Frédéric Dard et Jean Redon se connaissaient pour avoir travaillé ensemble sur des scénarii et dialogues de quelques films comme « Le fauve est lâché », « Action immédiate » et « Le dos au mur ».
Les yeux sans visage est le seul roman qu’écrira Jean Redon et on peut raisonnablement penser que cet ouvrage a été en fait écrit par Frédéric Dard.
Ce ne serait pas la 1ère fois que Frédéric s’auto-félicite pour un livre. Il l’avait déjà fait pour « 4h30 chez Belzébuth », ouvrage publié sous le nom de Marcel-G. Prêtre, « En légitime défense » signé par André Berthomieu et « Ce mur qui regardait » signé Jean Murelli.

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